On jase gestion de communauté avec Roch Courcy, conseiller en communication médias sociaux pour la ville de Gatineau.

Côté gestion de communauté, certains la pogne, d’autres – nombreux – pas.  Roch est dans la première catégorie.  Internet, et plus particulièrement les médias sociaux, ont changé la donne du tout au tout. Dorénavant, non seulement la marque pouvait « converser » avec le public, mais surtout, le consommateur pouvait lui-aussi parler de la marque. Qu’elle le veuille ou non. Qu’elle soit présente ou non.  D’où l’importance d’une gestion de communauté éclairée entre la marque et le consommateur, le gestionnaire de communauté.

Une gestionnaire de communauté, c’est le canif suisse virtuel d’une marque. Mi-marketer, mi-service à la clientèle, mi-GO, mi-spécialiste des médias sociaux, le GC a plus d’une corde à sa harpe. Et c’est une bonne chose. Car après tout, sur les médias sociaux, il remplace le 30 secondes à la télé, le pleine-page dans les journaux, le centre d’appel… aux Indes ou dans les maritimes ;)

Cela demande donc souplesse, patience, entregent, sens de l’humour, empathie, patience, français exceptionnel, débrouillardise et l’ai-je dis?, patience. Mais surtout, une connaissance et une compréhension chirurgicale de l’important rôle que cette fonction occupe dans le mix marketing numérique. Et je ne parle pas ici du gestionnaire de communauté lui-même, mais bien des dirigeants de l’entreprise pour laquelle il travaille. Car, trop souvent, et ça parait sur les médias sociaux, on voit que ça laisse à désirer de ce côté. Le contenu est impertinent, la fréquence bavarde, le ton off-strat et le verbe monologuement ennuyant.

Allons donc dès maintenant, si ça vous dit,  voir ce que l’ami Roch pense de cette profession.

Lisez l’article  » Profession : gestionnaire de communauté  » publié dans l’édition du 12 décembre 2015 du Grenier Magazine.  Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.