das pizzcast

Pointes de conversation numériques

Das pizzcast, le podcast de Normand Miron

Bienvenue sur mon podcast. Semaine après semaine, des pointes de conversations s’ajoutent afin de créer une conversation extra-large all-dressed !

Ce podcast est également disponible sur iTunes. Bonne écoute !

 

mer, décembre 14, 2016

M&G GAAS – graphisme as a service

Le graphisme as a service

Le monde du graphisme a définitivement changé. Comment une boite comme M&H réussit-elle à persister dans cette industrie remplie de victimes de la technologie.

Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #pizzcast et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

M & H – le Mac attaque

Quand le Mac change la game

Dans ce second épisode, on jase avec Daniel Gendron de l’immense bouleversement que provoqua l’arrivée du Mac dans le monde du graphisme.

Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #pizzcast et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

M & H – la typo créative

Du temps de la typo – M & H

Premier épisode de notre triple pointe de conversation avec Daniel Gendron, président de la firme M&H, spécialisée en design publicitaire. On y jase de typo et de mécaniques !

Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #pizzcast et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

jeu, novembre 3, 2016

Yves Lapierre, dompteur de jingles

Yves Lapierre, compositeur publicitaire prolifique

Deuxième opus de cette savoureuse pointe de conversation avec Yves Lapierre, compositeur musical et auteur de centaines de jingles publicitaires.

Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #pizzcast et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

Autopsie du jingle – conversation avec Yves Lapierre

Le jingle est mort, mais il vieillit bien !

Pointe de conversation avec le musicien Yves Lapierre, créateur de jingle et de vers d’oreille bien tenaces.

Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #pizzcast et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

lun, octobre 24, 2016

Quand la sono s’image – BLVD Montréal

Pointe de conversation avec Andres Norembuena de BLVD Montréal

Le monde de la post-production est lui-aussi affecté par le resserrement mondial des sous publicitaires. Les dirigeants de BLVD Montréal ont décidé de prendre le taureau par les cornes et d’étendre leurs services d’audio –  leur ADN qui remonte à Boogie – à ceux de la post-production de l’image.

Lisez l’article « Boulevard du Tout-est-possible » originalement publié dans le Grenier Mag sur le grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

100 % sport et radio : 91,9 Sport

On parle sport et radio avec Yves Bombardier, du 91,9 Sport

On pourrait penser qu’en 2016, la radio est devenue obsolète. L’ipod, les téléphones intelligents, les apps à la Spotify nous livrent livrent l’audio que l’on veut, là où on le veut, quand on le veut. Pourquoi donc s’obstiner à lancer une nouvelle station, parlée de surcroît ? On en jase avec Yves Bombardier du 91,9 Sport, un homme qui n’a pas la langue dans sa poche et au coeur tatouté sport et radio ;)

Lisez l’article « 91,9 Sport : 100% fan» originalement publié dans le Grenier Mag sur le Grenier aux nouvelles.  Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

mer, novembre 2, 2016

Cibler le média ou l’auditoire ? Réinventons le média.

En 2016, on ne parle plus de l’art de cibler le média, mais plutôt de rejoindre l’auditoire.

Longtemps on a préféré cibler le média pour rejoindre la cible. Pourtant, le consommateur est médiatiquement agnostique dans sa quête sans fin du savon le plus propre qui soit ou des yogourts avec les plus vrais fruits possibles ! De la télé à l’affiche dans le bus aux popups sur les sites ou les affichettes en magasin, il est constamment suivi par la pub. Avec la programmatique, ce n’est que le début. On en jase avec Michèle Savard et Dominique Verdon de l’agence média (oups, auditoire!) Carat Montréal.

Lisez l’article « Vent de changement » originalement publié dans le Grenier Mag sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

dim, octobre 30, 2016

Bricoleur de son – Alain Colin

On jase de sonorisation et de radio avec l’ami Alain Colin.

Déjà que créer du son, c’est une job en soi. Le faire live, devant une audience qui ne veut que rire, ça devient un défi fou que seul un fou (du son) peut oser relever (avec main de maître). Dans ce podcast, on jase avec Alain Colin du cheminement qui l’a amené à être la seule personne sur la terre à faire ce qu’il fait.

Pour lire l’article « À l’effet sonore prochain» originalement publié dans le Grenier Mag sur le Grenier aux nouvelles.  Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

À la semaine prochaine : le son d’une farce

On jase conception sonore avec Alain Colin d’À la semaine prochaine !

Tous les samedis matins, on est au rendez-vous. Pendant une heure, on rit à voix haute en voyant dans notre têtes les désopilants sketchs de cette dangereuse gang de talentueux de l’émission radio À la semaine prochaine. Parmi eux, tout discret, le ciment audio de l’émission, Alain Colin. On jase avec lui de l’impact de l’émission sur sa carrière, et l’impact de sa carrière sur l’émission.

Pour lire l’article « À l’effet sonore prochain» originalement publié dans le Grenier Mag sur le Grenier aux nouvelles.  Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Madmen ou Forgesmen : Symptôme

Quand deux trifluviens décident d’ouvrir boutique à Montréal et à Trois-Rivières presqu’au même moment, c’est ce que l’on appelle des ForgesMen.

On jase agence des villes et agence des champs avec deux publicitaires, non pas des MadMen de Maddison Avenue à New York, mais des Forgesmen de la rue Des Forges à Trois-Rivières. Écoutez ce pizzcast avec les amis Frédéric Thibault et Jean-Philippe Biron de l’agence Symptôme.

Lisez l’article « Rencontre du deuxième type » originalement publié dans le Grenier Mag sur le Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Pointe de conversation avec Martin Bélanger d’Union

Envahit, le village gaulois ? On étudie ça avec Martin Bélanger d’Union

Voilà quelques années à Montréal, on a vu un déferlement d’agences restofcanadiennes digne des débuts de la pub au Québec des années 60. Pourquoi ce (re)mouvement ? On en jase avec l’ami Martin Bélanger d’Union.

 

Pour lire l’article « L’état de l’Union» – originalement publié dans le Grenier Mag – sur le Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Franchir le mur du son – le défi de la relève

Le mur du son – les embûches et défis qui se placent devant l’aspirant sonorisateur

Pas facile pour la relève de grimper – ni même d’entrer – dans le club très sélect des concepteurs sonores et mixeurs publicitaires : un véritable mur du son à percer ! On jase de la situation avec Olivier Rivard, un des luckeux comme il dit qui a su se frayer une place lorsque sa chance est arrivée. En travaillant fort. Ben fort.

Pour lire l’article « Regards sur le son» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Les studios de son, comment ça va ?

Vues sur les studios de son et d’industrie avec notre maitre mixeur

Le deuxième opus de cette série de trois porte sur l’état de l’industrie des studios de son. Pointe de conversation très intéressante avec un concepteur-sonore de la boite de production BLVD qui n’a pas la langue (ni l’oreille) dans sa poche !

Pour lire l’article « Regards sur le son » publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Le son publicitaire, écho d’une industrie

Questions de son publicitaire avec Olivier Rivard

Comment va l’industrie du son publicitaire ? On se pique trois sympathiques pointes de conversation avec le ninja mixeur / concepteur sonore Olivier Rivard de chez BLVD. Voici le premier volet de cet échange de fréquences sonores.

Pour lire l’article « Regards sur le son» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

La science graphique – tout un art !

On jase d’art et de science graphique avec Karl-Frédéric Anctil

En design comme dans la vie, être beau peut-être utile, mais ce n’est pas tout. Derrière ces beaux logos, ces sites ouèbes bien ficelés et ces posters accrocheurs se tapissent des années et des années de savoir et de pratique. C’est l’art de la science graphique

On se penche sur la question avec l’ami Karl-Frédéric Anctil, président et directeur de la création chez Écorce. Et DGA (designer graphique agréé) aussi !

Pour lire l’article « Profession : DGA» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Enseigner le design graphique à dessein

Annie Bastien nous parle de l’art d’enseigner le design graphique

L’art d’enseigner le design graphique, tout comme la profession elle-même, ont beaucoup évolué au cours des derniers années. Nouvelles technologies et nouvelles plateformes obligent, le Sharpie et l’Exacto se sont vu challengés par la tablette tactile et les logiciels d’édition.

Annie nous raconte ici comment l’enseignement du design au cégep a dû s’adapter à ces changements, sans délaisser toutefois la matière de base : un designer, c’est avant tout un individu, pas une souris, n’est-ce pas ? Et s’il y a un état dans lequel on ne veut pas la relève, c’est bien dans celui de sans-dessein !

Pour lire l’article « Profession : DGA» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Smart design – designer intelligement avec Patrick Williams

 Dans le numérique, ça prend aussi du smart design

Un site ne peut plus se contenter d’être simplement beau, l’instinct artistique seul ne suffit plus, ça prend aussi du smart design si l’on veut que le consommateur se rende là où il devrait aller, pour acheter ce qu’il recherchait avant d’arriver. Vous me suivez ? On en jase avec l’ami Patrick Williams, vice-président design chez Havas Canada et DGA (designer graphique agréé)

Pour lire l’article « Profession : DGA» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

sam, avril 23, 2016

L’earned media, ça se mérite !

On jase earned media et vidéos viraux avec l’ami Philippe Comeau de LG2

L’earned media. Solution miracle, retour de la créativité au premier plan, pied-de-nez aux vilains médias, le vidéo viral est-il devenu la panacée des budgets de plus en plus petits en générant du earned media ?

Noui. La solution semble facile. Mais avec la multitude de vidéos publiés chaque jour, encore faut-il se distinguer du lot. Et dans un contexte de marque, pas toujours évident ; on a des normes à respecter, des codes de marque, une certaine éthique. Donc, créativité-wise, faut travailler fort. Très.

Par ailleurs, du côté client, ça devient souvent le souhait pieux. J’ai pas d’argent, faites-moi un vidéo viral. Si la recette du viral était si facile, pourquoi continuer à se payer des prods correctes, avec un poids média plus que correct ?

On jase de ça ici.

Lisez l’article « Le marketing viral : pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié dans l’édition du 12 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

sam, mai 28, 2016

Viral – l’art de ne rien improviser

Ne rien improviser en viral, c’est vital

L’importance (l’art ?) de ne rien improviser : on en jase avec l’ami Dominic Tremblay de l’agence Tuxedo à Montréal.

Faire du viral, ça ne veut pas dire improviser. Au contraire ! Tout autant qu’en pub traditionnelle, les objectifs doivent être clairs, précise, pertinents, mesurables. La tactique (ie. le viral) n’est pas la fin en soi, mais plutôt la façon de contourner les limites budgétaires afin de répondre aux objectifs. Comme la campagne Zombie Boy.

Lisez l’article « Marketing viral : pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié dans l’édition du 12 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

Viral – risqué mais payant… des fois

Risqué mais payant le viral ? Ça arrive, mais pas tout le temps

 

Déjà d’y aller avec une campagne qui vante les mérites d’une pizza en la décrivant comme « elle goûte pas la marde« , c’est déjà culotté. Mais d’investir pratiquement tous les sous (c’est-à-dire peu) dans la production de courts vidéos viraux, c’est v(m)iser gros.  Ça passe ou ça casse. Risqué mais payant.

Dans ce cas-ci, ça l’a passé. Au-delà des espérances puisque la pizzeria de Québec s’est fait connaitre jusqu’en France. Bon, on s’entend que peu de Français vont venir s’établir au Québec à cause d’une pizza. Quoique…

Mais la campagne a généré du trafic (et donc des ventes) dans son propre marché aussi.

On pique une pointe de conversation à cet effet avec l’ami Guillaume Genest, de l’agence 32 mars à Québec.

Lisez l’article « Marketing viral : pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié dans l’édition du 12 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

sam, avril 23, 2016

Média ou viral ? Pile ou face ? Paid ou Earned ?

Le viral viendra-t-il à bout des médias traditionnels ?

Je l’avoue, ce titre joue bassement du côté des titres harangueurs des médias sociaux. Mais c’est un fait que toute campagne qui se respecte a son volet viral. Équivalent de Loto Max, on n’y croit pas trop, mais quelques piasses, c’est pas la fin du monde, non ?

Comment toutefois s’assurer que le message rejoigne le bon consommateur au bon moment. Par définition, le viral ne vole-t-il pas de ses propres ailes. Et de ce fait, sa portée peut déborder largement de la cible visée, ne serait-ce que géographiquement. Pis encore, elle peut totalement l’occulter.

On pique une pointe de conversation à cet effet avec l’ami Dominique Verdon, de l’agence Carat à Montréal.

Lisez l’article « Pléonasme vicieux ou souhait pieux ? » publié dans l’édition du 12 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

mer, mars 16, 2016

Un petit BEC sur un gros bobo

Pointe de conversation sur le BEC avec Valérie Charest

En agence, on est en face de leur pub tous les jours. Plusieurs fois par jour. Qu’on aille à la salle de bain pour satisfaire nos besoins naturels, ou pour pleurer un coup, le BEC est devant nous, avec nous. On jase de cette entité et des services qu’elle offre aux professionnels de la communication.

On le sait, en pu, tout va vite, la pression est là, la compétitivité aussi, Tout autant de compost pour fertiliser ce mal insidieux qui frappe régulièrement les travailleurs de la com. Et détrompez-vous, ce ne sont pas les « faibles » qui tombent. Des rock n roll stars de la pub en on souffert – et en souffriront. C’est juste qu’on le sait pas.  Moi, je vous le dis – même et surtout si je ne suis pas une super star ! – j’en ai souffert. Quelques fois même.

Je ne me perçois pas comme étant quelqu’un de faible. Mais je me souviens qu’à l’époque, il était hors de question pour moi d’aller consulter. « Un psy, c’est pour les fous. Pas pour moi ». C’est fou penser ainsi, non ? Mais c’est ainsi. Les burn-out étant causés (en partie)  par cette volonté » inconsciente d’aller au bout de soi-même, il est « normal » que les grands brûlés de l’âme ne peuvent même pas considérer composer un petit numéro de téléphone. Jusqu’au jour… où on finit par lancer la serviette.

SVP n’attendez pas. Si vous vous demandez si vous avez besoin d’aide, c’est probablement le cas. Ça ne vous coûte rien d’en jaser avec un professionnel. En fait, littéralement, ça ne vous coûtera rien. C’est anonyme, il n’y a pas de jugement. Et surtout, c’est une première étape vers une meilleure vie. Je vous le dis.

1 888 355-5548

Pour lire l’article « Vivre le moment pesant» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Aide psychologique : ne pas laisser les choses s’envenimer

On jase de dépression et d’aide psychologique avec Valérie Charest, bénévole au BEC (Bénévolat d’entraide aux communicateurs)

Lorsque Valérie parle du BEC et des troubles psychologiques (et autres) qui affectent le milieu de la communication, elle sait se dont elle parle : chaque année le BEC offre son service d’aide psychologique des centaines de communicateurs à surmonter leurs problèmes. De plus, elle même a souffert de dépression et de trouble de l’anxiété.

Une conversation toute en spontanéité, en passion et en pragmatisme. Oui, on peut surmonter une dépression. Mais ça laisse des cicatrices. Comme le dit Valérie, pourquoi laisser les choses s’envenimer ? Pas besoin d’être malade pour consulter un psy. Oui, c’est terriblement difficile, mais c’est l’étape la plus importante vers quelque chose de plus positif.

Pour lire l’article « Vivre le moment pesant» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

La dépression et la remontée : c’est correct de dire non !

Pointe de conversation avec l’amie Sophie Brasiola sur la remontée lors d’une dépression.

Dans la dépression, il y a éventuellement l’étape où après avoir couler inéluctablement, on touche enfin le fond : c’est mou, c’est gluant, c’est nauséabond, mais c’est assez ferme pour pouvoir se donner un élan vers la surface. C’est la remontée.

Rencontre chaleureuse avec Sophie Brasiola, ex-collègue chez Marketel, et consoeur de dépression. Dans le confort chaleureux de son foyer, entourée de sa petite famille – incluant le pitou, Sophie nous partage son point-de vue sur la dépression, cancer de la pub.

Lisez l’article « Vivre le moment présent» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant, @pizza4all.

 

 

La dépression – Une fois qu’on s’ouvre, on peut être étonné

Émouvant entretien avec Marie-Claude Ducas sur la dépression et les troubles psychologiques

La dépression est un mal insidieux très présent dans le domaine de la communication. Je le sais. J’en ai souffert à quelques reprises et je connais plusieurs personnes qui durent composer avec.

Jour après jour, pendant que l’on tente de rester au top du top, un poids aux chevilles nous traine inexorablement vers le bas. Et généralement, c’est pas une mauvaise nouvelle – plutôt un rappel inexorable à l’ordre des choses.

Rencontre toute intime avec Marie-Claude Ducas, qui a fait son coming-out après maintes réflexions, et qui réalise – après coup – qu’une fois qu’on s’ouvre, on peut être étonné de tout ce que ce simple geste peut amener de positif.

Lisez l’article « Vivre le moment présent» publié dans le Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant, @pizza4all.

 

 

jeu, mai 19, 2016

Planification stratégique avec Sonya Bacon

Dis-nous Sonya Bacon, la stratégie peut-elle être numérique ?

C’est la question que l’on se pose avec Sonya Bacon. Routière de la pub, elle a trainé ses axes de communication chez DentsuBos, Publicis et j’en passe. Témoin privilégiée de l’arrivée du ouèbe dans le mix communicationnel, Sonya a vu la profession de planificateur se diviser en deux pôles : celui dit traditionnel et l’autre numérique.

Éventuellement, les deux vont se rejoindre. Mais l’aspect technologique du numérique rend la chose difficile. Encore une fois, selon l’entité en charge du compte, la saveur de la planification goûtera l’agence ou la boite de prod. C’est ainsi… encore.

Lisez l’article « Profession : stratège numérique» publié dans l’édition du 28 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

jeu, août 18, 2016

Planification stratégique avec Stéphanie Latour

On jase planification numérique avec Stéphanie Latour

Après avoir oeuvré en agence (Marketel, Sid Lee, LG2), en production numérique (Nurun, Sid Lee Studio) et du côté client (Lole), Stéphanie Latour est maintenant à son compte comme consultante. Ce qu’il y a d’intéressant de jaser avec Steph, c’est qu’outre le fait qu’elle est très sympathique, qu’elle rit tout le temps et que j’aime toujours la revoir, c’est justement ce parcours éclaté.

Le numérique, elle l’a vu de tous les angles, sous toutes les coutures. Elle a vu comment il était (mal)traité tant du côté agence que du côté client, sans oublier l’in-between, les boites de prod.  En gros, chacune de ses entités pêchent par son ADN. L’agence voit le numérique sous la lumière de la pub, la boite de prod selon sa chaine de production et le client, par les métriques.

Allez je vous laisse l’écouter. Vous allez voir, son bon sens vous vivifiera, promis!

Lisez l’article « Profession : stratège numérique» publié dans l’édition du 28 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

Planification stratégique avec Paolo Pazzia

Pointe de conversation avec Paolo Pazzia

Paolo Pazzia, c’est un pazzionné !  Juste à l’écouter parler, on sent l’énergie et la passion qui remontent. Poser une question à Paolo, c’est aussi être capable de l’écouter discourir dans un mélange d’anglais et de français épicé à l’italienne pendant des heures et des heures !

Après quelques années en vente, en publicité, en activation et en numérique à New-York chez Publicis, Paolo est revenu chez nous pour établir ses pénates chez Sid Lee.  Pour celui qui a vu la stratégie appliquée à toutes les sauces (à pizza !), ultimement, de la planification, c’est de la planification ; la déclinaison par silo, ce n’est au fond que des détails associés à la catégorie en question.

On a donc, comme dans le modèle anglais, le planificateur – qui travaille conjointement avec la création et le service conseil -, éventuellement appuyé par les spécialistes des branches communicationnelles, les stratèges.

Lisez l’article « Profession : stratège numérique» publié dans l’édition du 28 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

Stratégie numérique avec Marilyse Dionne

Causons numérique avec Marilyse Dionne

Après avoir travaillé au sein de plusieurs agences dont Saint-Jacques Vallée Y&R, Ogilvy Montréal et maintenant Cossette, Marilyse Dionne fut au premier rang pour voir la progression du poste de stratège numérique au sein des agences.

Petit à petit, ce poste est devenu une partie importante de la fonction de planification stratégique globale, au point où il a même fait des petits. En effet, on ne parle plus seulement de planificateur numérique maintenant, mais de planificateur mobile, de planificateur social, de planificateur média numérique et de planificateur e-commerce.

Il faut toutefois mentionné que tant de spécialisations se retrouvent rarement sous un même toit. Oui, c’est possible voir normal dans des boites de plus grandes envergures, les besoins clients (et les budgets) étant plus grands.

Mais règle générale, encore aujourd’hui, c’est souvent la seule et même personne qui porte tous ces chapeaux.

Lisez l’article « Profession : stratège numérique» publié dans l’édition du 28 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

Publicité numérique avec Dave Gourde

 On jase bannière et pub numérique avec Dave Gourde

Le 27 octobre 2015, la bannière ouèbe a eu 21 ans. J’ai profité de l’année de sa maturité pour faire le point sur l’état de la publicité numérique au Québec avec l’ami Dave Gourde, associé et vice-président média chez Bleublancrouge.

Les ad blockers sont un message très clair du consommateur face au déferlement médiatique sur toutes les plateformes numériques. Devoir endurer deux pre-rolls de 30 secondes avant de pouvoir accès à son maigre topo de 30 secondes sur le match d’hier, c’est payer cher de la (pseudo) nouvelle.

Dave nous parle de pertinence, de l’importance de bien saisir les besoins du consommateur. Après tout, si près de 35% des budgets médias vont au ouèbe, il est temps de repenser la pub numérique non pas qu’en coups par mille, oups pardon… coût par mille, mais aussi en valeur de production, et de contenu.

Pour lire l’article « La bannière ouèbe : majeur et vaccinée ? » publié dans l’édition du 28 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, visitez le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

 

 

sam, mars 5, 2016

L’Igloofest : l’art de rendre le froid hot

Faire sourire les gens par -20C, c’est le sympathique défi que s’est donné l’Igloofest

Les pizzcasts, c’est comme la pizza. C’est aussi bon le lendemain, froid. On pique une pointe de conversation avec Nicolas Cournoyer, directeur général de l’événement festif le plus hot au monde, même par -20C,  l’Igloofest.

Depuis 10 ans, l’équipe de l’Igloofest relève l’étrange défi de faire swingner les gens à l’extérieur, en plein mois de janvier et février. Puis pour se relaxer une fois la belle saison revenue, ils troquent la tuque pour la gougoune avec les Piknic Électronik.

Tous les événements extérieurs et autres centres de ski vous le diront. Le principal défi dans ce type d’organisation, c’est de contrôler l’incontrôlable, la météo. J’en sais quelque chose.

Mégashow BudRock no 1

Moi, Sue B et Styx ; )

Trois ans de suite, j’ai participé à l’organisation des MégaShows BudRock,des spectacles gratuits au Parc Jean-Drapeau. Ben, la première année avec Styx, ce fut la grosse pluie. La seconde, le déluge avec ZZ Top. Le troisième, gros soleil pour accueillir Yes (on le mérite, son paradis)

Bref, au cour de ces années, l’équipe de L’Igloofest/Piknic a appris à composer avec les éléments. Et ça ne veut pas dire de savoir monter des tentes en catastrophe au dernier moment. Ça veut dire que l’ensemble du plan d’affaire compose avec cette variable. Même les prévisions financières sont modérées, afin de refléter cette composante.

Et évidemment, avec plus de 650 employés dans les moments les plus forts, ça veut dire une logistique impeccable tant dans la tenue des activités en tant que tel mais aussi dans la sélection d’artistes, leur hébergement et leur transport.

Enfin, comme si ce n’était pas assez, le Piknic a fait des petits un peut partout dans le monde. Ça veut donc dire une autre couche de supervision et de logistique afin que Barcelone, Lisbonne, MelbourneSantiago et Dubai dansent au même rythme que Montréal.

Comme le dit Nicolas dans sa conclusion, en événementiel il faut prendre ça à coeur, et non pas à l’heure !

Pour lire l’article « Profession : dompteurs d’imprévus » publié dans l’édition du 29 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

 

 

Le Mondial de la Bière de Montréal #pizzcast

Le Mondial de la Bière de Montréal : brasser des affaires à l’échelle mondiale.

Dans ce pizzcast, on pique une pointe de conversation avec Jeannine Marois, présidente du Mondial de la Bière de Montréal.

L’événementiel est un monde immense qui carbure aux micros détails. Un petit oubli, un petit glitch et paf !, tout se met à débouler, comme un montage de dominos qui s’écroule.

Dans le cas du Mondial — ou des Mondiaux devrais-je dire, puisque l’organisation a fait des petits à Mulhouse en Alsace et à Rio de Janeiro au Brésil —, les défis sont multiples.

Oui, l’événement en tant que tel est le fruit d’une orchestration minutieuse dont la partition s’écrit un an à l’avance. Mais comme l’organisation s’occupe en plus d’importer (et d’exporter !) des produits brassicoles d’un peu partout sur la planète, c’est un exploit de logistique de mettre la bonne bière dans le bon bateau afin qu’il arrive à bon port. Et au bon moment, car la bière — contrairement à leurs amateurs ! – ça ne vieillit pas bien.

Sans compter leurs concours de bière qui implique là-aussi toute une autre logistique devant s’imbriquer dans le méta-plan.  Ouf, ça donne soif ! Et je ne suis pas le seul.

En 2015, mine de rien, l’organisation à reçu plus de 190 000 amateurs de bière pour son événement de Montréal, qui ne dure que 4 jours ! Depuis ses débuts, c’est plus d’un million de festivaliers joyeux qui ont eu le plaisir de déguster des centaines de bières autrement inaccessibles ici. Beer4all, c’est le cas de le dire ; )

On ne peut que leur souhaiter #pschitttt pour l’événement de 2016. C’est tout à mon intérêt, ma blonde y travaille ;)

Pour lire l’article « Profession : dompteurs d’imprévus » publié dans l’édition du 29 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, téléchargez la version iPad sur l’App Store. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant Twitter, @pizza4all.

mar, août 23, 2016

Québec ville intelligente ? Plus que vous le croyez !

On parle de Québec ville intelligente avec Hugo Grondin

De nos jours, tout semble vouloir devenir intelligent. De l’auto intelligente à la montre intelligente en passant par l’intelligence artificielle. Et les villes ne sont pas en reste. Ne manque plus que des politiciens intelligents ? Reste à voir. Car à Québec, on travaille à rendre Québec ville intelligente depuis plusieurs années déjà.  Découvrez les dessous de Québec ville intelligente dans ce pizzcast.

Lisez l’article « Montréal & Québec – villes intelligentes» publié dans l’édition du 7 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

dim, février 21, 2016

Histoire de couple pigiste et client #pizzcast

Caduque, la relation pigiste et client ? Pas toujours.

Dans ce pizzcast sur la relation pigiste et client, on s’entretient avec Heidie Langlois et Charles Paquin, deux complices de longue date.

Bien que cette relation soit parfois éphémère, il arrive parfois qu’à l’instar d’une relation client-agence (ou plutôt client-service conseil), la relation pigiste-client se solidifie. Par cette proximité nait une nouvelle relation d’affaires qui — en rapprochant les deux parties — permet une collaboration hautement souhaitable.

Je l’ai déjà vécue, je la vis encore avec certains clients et j’ai déjà vu d’autres personnes vivre ce joyeux phénomène du couple professionnel. Entre autres, Charles et Heidie, avec lesquels j’ai eu le plaisir de collaborer en tant que stratège dans la trop cool offensive abribus, l’Expo+.

Pour lire l’article «Relation pigiste-client – le couple professionnel» publié dans l’édition du 22 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast, rendez-vous sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

mer, août 24, 2016

Montréal ville intelligente, pas bête comme idée !

Montréal ville intelligente – un aperçu

Petite discussion avec Harout Chitilian, vice-président du comité exécutif et responsable des dossiers de la ville intelligente et des TI, Ville de Montréal sur un sujet d’actualité : Montréal ville intelligente ?

Bien que la ville ait adoptée une stratégie numérique sur le tard, le plan est enfin entamé et les initiatives « intelligentes » vont bon train. Les entreprises sont mises à profit, de même que les start-ups et les citoyens.

Lisez l’article « Montréal & Québec – villes intelligentes» publié dans l’édition du 7 mars 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast sur le site du Grenier aux nouvelles. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un clin d’œil via le #GrenierMag et mon identifiant personnel, @pizza4all.

ven, février 5, 2016

Hugo Léger – Et après ?

Hugo Léger et l’après DentsuBos

Dans ce cinquième et dernier épisode, on jase avec Hugo Léger de l’après DentsuBos.

Après ses deux premiers romans, Tous les corps naissent étrangers et Le silence du banlieusard, tous deux écrits sur l’heure du lunch au bureau (entre 3-4 campagnes!), Hugo nous fignole un troisième roman qui sortira en 2016. Des chroniques illustrées sont sur la planche à dessin.

Intéressé a priori par le contenu, et surtout l’écriture, il évoque un intérêt pour une série, télé ou ouèbe. La pub, maybe. Mais peut-être dans une forme renouvelée, plus petite, plus agile.

Dans tous les cas, peu importe là où le vent l’emportera, peu importe le projet, pas trop inquiet du résultat. Ça risque d’être bon. Dans la mesure où il a son mot à dire, bien entendu. Ou plutôt à écrire!

Lisez l’article« Hugo Léger — Nom d’une plume ! »  publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Parlons numérique

Avec Hugo Léger, nous parlons numérique

Quel fut / est / sera l’impact du numérique sur la pub et sa suite? Dans ce quatrième épisode, nous parlons numérique, publicité et création. 

La technologie, la démocratisation des outils de production, les médias sociaux, les métriques sont tous autant des éléments qui viennent influer directement la publicité. Du même coup, ils impactent les budgets, changent les relations agences/clients, et surtout, apportent un questionnement majeur sur ce qu’est une marque en 2016.

On en jase avec Hugo Léger.

Lisez l’article« Hugo Léger — Nom d’une plume ! »  publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Et la créa, elle va ?

Comment se porte la créa – et les créatifs -, au Québec?

Dans ce troisième opus de notre pointe de conversation all-dressed avec Hugo Léger, on jase de créa, de créativité et de créatifs.

Avec la venue du ouèbe, et de son intrinsèque mesurabilité, sommes-nous en train de passer à côté de ce que doit être d’abord et avant tout la création? Devient-on plus frileux? La panoplie de plateformes qui grandit exponentiellement vient-elle éparpiller les dollars, diluer le message, « beigiser » la marque?

On en jase avec Hugo.

Lisez l’article« Hugo Léger — Nom d’une plume ! »  publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Où s’en va la pub ?

Avec l’ami Hugo Léger, on se demande où s’en va la pub, où s’en vont les agences.

La pub a beaucoup évolué au cours des dernières années. En fait, pas autant la pub que sa structure. Fusions, micr0-boutiques, boites numériques, SEM, médias sociaux, rationalisation.

Les demandes augmentent, les budgets diminuent, les moyens s’éparpillent. Que restera-t-il de tout ça?

On jase de la suite de la publicité et des agences avec Hugo Léger.

Lisez l’article« Hugo Léger — Nom d’une plume ! »  publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Hugo Léger 101

On jase pub, oups! communication créative avec Hugo Léger

Pendant une vingtaine d’années, toute l’industrie publicitaire québécoise — entre autre —, a apprécié, admiré, encensé (et jalousé) le travail d’un des couples de créatifs Québécois les plus marquants de notre petite histoire : Roger Gariépy et Hugo Léger.

L’an dernier, Hugo quittait son alma mater, l’agence DentsuBos, et de ce fait, tous les collègues qu’il aimait, qui l’aimaient.

Après avoir été tour à tour sociologue, journaliste, publicitaire, romancier, Hugo prend une pause publicitaire. Mais dans son cas, une pause veut dire qu’il finalise un troisième roman qui sera publié en 2016. Qu’il lancera également une chronique illustrée qui sera lancée en 2016. Et que fort probablement, il nous surprendra avec mille et un projets, peut-être pas tous en 2016 ;)

En novembre dernier, quand Éric Chandonnet m’a demandé de préparer un papier sur Hugo pour le #GrenierMag, je lui ai demandé s’il était sérieux. Moi, journaliste en herbe, ex-DC numérique introverti, tu me demandes de faire parler le plus discret des grands directeurs de création, journaliste 8e dans de surcroît? Y en aurait pas de facile…

Mais en vérité, le tout s’est déroulé comme un charme. Parce que Hugo Léger n’est pas qu’un grand publicitaire, c’est aussi un grand humain, charmant, cultivé, d’excellente compagnie. J’ai eu le plaisir de jaser avec lui pendant 2 belles grandes heures. Ce pizzcast et les 4 autres qui suivront sont le résumé de cette pointe de conversation extralarge toute garnie, comme je les aime!

Lisez l’article« Hugo Léger — Nom d’une plume ! »  publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Les millénaires et la fin du monde

Et si demain le ouèbe disparaissait… Serait-ce la fin du monde? De leur monde?

Pour conclure ce quatrième segment de ma rencontre du troisième millénaire, j’ai posé à nos patients millennials la question qui tue. Que se passerait-il si tout à coup, il n’y avait plus de ouèbe, plus de wifi, plus d’ordi, plus de mobile ? Serait-ce la fin du monde ?

Sur le coup, gros silence. Puis, à force d’y penser, l’idée n’est finalement pas si pire. Plus de temps pour VOIR les amis. Pour SORTIR. Pour troquer le sofa du salon contre celui d’un café, ou le stool d’un bar. Et l’importance de SAVOURER les rencontres.

Je vous laisse écouter. Vous m’en reparlerez.

Lisez l’article « L’homo millenius fullbranchus» publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Adbloquer, le verbe

L’origine d’un nouveau verbe : adbloquer

Que les médias traditionnels soient inondés de publicité, soit. Nos jeunes millénaires savent bien qu’à chaque pause, ils ont 2 minutes et demie pour aller se faire un sandwich de 3 pieds de haut. Mais là où ils déterrent le tomahawk de guerre, c’est quand la pub les suit jusqu’en plein milieu d’un clip sur YouTube. Sur leur propre territoire. Avec de la pub intrusive. C’est à ce moment qu’ils parlent d’adbloquer.

Faut comprendre que très souvent, ils utilisent YouTube comme leur plateforme de prédilection pour écouter de la musique, et pas forcément pour regarder le vidéo en tant que tel. Vous vous imaginez l’effet quand pendant un party, chaque toune de la playlist est interrompue par une pub de leur poulet rôti, boisson gazeuse ou automobile préférés ? Sans cap de fréquence ? Belle façon de saloper une marque à tout jamais !

C’est ce qu’ils reprochent à la pub numérique. D’être encore plus intrusive que la pub traditionnelle. Comme le dit Félix : « une pub par vidéo, c’est de l’abus ». Mais pour l’instant, ils demeurent sur YouTube. Jusqu’à ce qu’ils bougent vers une autre plateforme. Et que la pub les suit à nouveau.

Quand l’irritation va au point où ils se mettent à adbloquer la pub, c’est un message clair face à l’impertinence publicitaire, non ? Le pire, ça n’a rien à voir avec la qualité de la pub. Qu’elle soit bonne ou qu’elle soit poche, c’est le mécanisme popupien qui pousse la pub en pleine face de nos millénaires qui influe négativement l’expérience.. Alors que la pub est censée séduire. Tout le monde part perdant en partant. C’est bien beau acheter des eyeballs, mais au prix d’une image de marque ternie ? Pas sûr…

Lisez l’article « L’homo millenius fullbranchus» publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Connectivité – l’amie définit le média

Pointe de conversation sur la connectivité sociale

Une des grandes différences entre les médias traditionnels et les médias sociaux réside dans le rôle de facilitateur que jouent ces derniers en matière de connectivité sociale.

Plutôt que de dissocier le média selon son utilisation, par exemple, utiliser la télé pour consommer du contenu vidéo et utiliser le téléphone pour converser avec un ami, nos millennials utilisent leurs nouveaux médias pour faire tout ça à la fois.

Par exemple, sur Facebook, ils suivent à la fois — et en même temps — leurs amis, leurs idoles, leurs chums et blondes, et parfois même les marques. Mais ils y consomment aussi des vidéos, de la musique, des articles et des tonnes de gifs animés ! Pas vraiment de distinction entre consommer du contenu ou converser avec des potes. Même que les amis deviennent du contenu eux-mêmes. Soit en partageant un vidéo comique, la nouvelle toune du band de l’heure ou un instagram de leur plus récente poutine aux saucisses et la sauce sriracha, soit par une conversation texto ou un acte d’engagement social (Like/Comment/Share aka LCS).

Par contre, j’ai appris qu’il existait un code non dit en matière de connectivité sociale. La sélection de l’outil de conversation est directement reliée à la nature de la relation. Pour un ami qu’on n’a pas vu depuis 3 ans, ça va passer par Facebook, probablement par un LCS. Plus l’ami devient intime, plus on passe par Messenger, puis texto et enfin, l’appel téléphonique.

Enfin, j’ai également appris que le courriel n’est plus très in, sauf pour le travail, l’école… ou les parents ;)

Lisez l’article « L’homo millenius fullbranchus» publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Médias traditionnels et millénaires

On jase médias traditionnels et médias numériques avec 3 millénaires

Dans cet entretien avec trois millénaires — fiston et ses deux colocs —, on se questionne sur leur relation avec les médias traditionnels et les médias numériques.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, ils lisent encore. Mais sur leur tablette. Ils s’intéressent également à l’actualité, mais sur Twitter. Ils regardent aussi les émissions télé, mais sur Netflix. Et la musique, ils la préfèrent sur SoundCloud avec un algorithme comme DJ plutôt qu’à la radio. Le cinéma, oui toujours. Mais sur le ouèbe.

Nés la télécommande dans une main et la souris dans l’autre, les millénaires consomment les médias traditionnels oui, mais avec une perspective totalement différente de la génération précédente. Finis les rendez-vous imposés, c’est ce que je veux, quand je le veux, là où je le veux.

Certains médias traditionnels tentent de s’ajuster afin de retrouver cette pertinence qu’ils ont perdue depuis trop longtemps auprès du groupe-cible fétiche des publicitaires. Les millennials, les 18-35, représentent la plus grande cohorte depuis l’immense vague des baby-boomers entre 1956 et 1964.

Ignorer leur nouvelle réalité, passer outre les codes qui leur sont propres, penser pouvoir leur imposer une plateforme ou un contenu, c’est croire que la Saint-Jean n’arrivera pas un 24 juin cette année. Petite nouvelle, elle va avoir lieu le 24 juin. Et les millénaires vont la fêter ben fort. Êtes-vous prêt pour le party ?

Lisez l’article « L’homo millenius fullbranchus» publié dans l’édition du 8 février 2016 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Pour en jaser sur Twitter, faites-moi un coucou via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

jeu, janvier 21, 2016

ARG et transmédia

On jase ARG et transmédia avec Andrea Doyon, Alice & Smith.

L’ARG est quelque part l’ancêtre du transmédia; même s’il continue encore de nos jours à se développer et à se raffiner, évolution technologique oblige.

Déjà, en 1997, le film The Gate ouvrait la voie à l’idée de faire prendre l’air au jeu, de le sortir de sa plateforme et d’intégrer des éléments de celui-ci dans la réalité physique de l’ARGonaute, via le téléphone ou la poste par exemple.

Par la suite, les I Love Bees, District 9, Year Zero de Nine Inch Nail, Batman poussèrent l’expérience encore plus loin, faisant continuellement éclater le genre. Qui plus est, because l’interactivité, l’ARGonaute devenait partie prenante de l’histoire, plutôt que passif spectateur.

Même McDo plongea dans la soupe transmédiatique avec son ARG The Lost Ring, expérience ludique internationale visant à souligner les jeux olympiques de Pékin (et l’implication de McDo dans les mêmes jeux, bien évidemment).

En fait, il y avait tellement de nouveaux ARGs que les amateurs du genre dûrent fréquenter unfiction pour tenir le compte et suivre la vague déferlante.

Alors donc de ce pas rejoindre Andrea qui nous parlera de la chose de façon beaucoup plus éclairée que moi-même. Bon pizzcast!

Lisez  l’article « Le transmédia – raconter sans frontières » publié dans l’édition du 25 janvier 2016 du Grenier Magazine . Joignez0-vous à la conversation sur Twitter via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Transmédia : réécrire l’histoire

On jase transmédia et scénarisation avec Véronique Marino, consultante et directrice, programme médias interactifs, INIS.

Le transmédia, c’est l’art de raconter une histoire qui vit sur différentes plateformes comme la télé, la bédé, le ouèbe et les médias sociaux. Des franchises telles que The Walking Dead (en télé, en bédé, en jeux vidéos), The Matrix (la série Animatric en animation, la trilogie cinématographique, les bédés et les jeux vidéo) ont su exploiter leurs univers respectifs sur toutes ces plateformes.

Et donc, nécessairement, le transmédia transforme totalement la façon de concevoir et de scénariser. On n’écrit pas de la même façon en télé qu’au cinéma ou sur le ouèbe. Il faut donc (s’)ajuster. Surtout que chacune de ses plateformes procède ses propres codes. Et même dans les médias sociaux, il faut ajuster. On n’écrit et on n’interagit pas de la même façon sur Facebook que sur LinkedIn, Twitter ou Instagram.

Non seulement ces méta-univers changent-ils la façon de raconter une histoire (des histories?), mais ils ont également un impact direct sur chacune des plateformes.  Polygon a d’ailleurs publié une entrevue avec Robert Kirkman – l’auteur de The Walking Dead – où on explique comment la franchise a transformé le monde de la bédé bien entendu, mais aussi de la télé, du cinéma et des jeux vidéos en les interconnectant.

Pour mieux comprendre les tenants et aboutissants de la chose, on cause avec la passionnée – et passionnante – Véronique Marino.  Bon pizzcast!

Lisez  l’article « Le transmédia – raconter sans frontières » publié dans l’édition du 25 janvier 2016 du Grenier Magazine . Joignez0-vous à la conversation sur Twitter via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Webdoc et transmédia

On parle webdoc et transmédia avec l’ami Philippe Lamarre, producteur et directeur de création chez URBANIA.

Transmédia : comme le dit Philippe, le terme est tellement galvaudé et le chicane tellement pogné parmi les « spécialistes » du genre, qu’on finit par ne plus trop savoir c’est quoi, même en webdoc. Et c’est bien normal.

Après tout, le genre étant en continuelle évolution – comme le sont les médias, le ouèbe ET la société – qu’il serait vain de pouvoir/vouloir le figer dans une définition définitive. Par exemple, avec l’avénement de l’impression 3D, qui nous dit que bientôt on ne pourra pas imprimer l’épée de Zorro, la coiffe de Rapunzel ou le collier de Lassie, ce qui n’aurait pas été envisageable voilà quelques années à peine.

Le documentaire a lui aussi été affecté par le phénomène du transmédia.  Philippe Lamarre est bien placé pour en parler, lui qui était derrière Montréal en 12 lieux, un des premiers webdocs québécois.  Par la suite, il  a aussi commis Écologie sonore et Fort McMoney (avec l’ONF), et Disparus (avec Radio-Canada) pour ne nommer que ceux-ci.

À mi-chemin entre le documentaire classique et l’expérience interactive immersive, le webdoc évolue à la même vitesse que le ouèbe. Mais avec le nouveau formalisme empesé du ouèbe -rendu incontournable par le besoin de rassembler sous le plus petit dénominateur commun internet, médias sociaux, mobile et tablette (beubye flash) – et la normalisation des contenants – because les CMS de type WordPress et les univers fermés à la  Facebook, il devient difficile technologiquement/créativement/financièrement d’innover dans la forme.

Heureusement que de valeureux défricheurs tels que Jonathan Harris (We feel fine), Vincent Morriset (Just a reflektor – Arcade Fire) et Ze Frank (Young me, Now me, Chillout Song, Bedtime). En repoussant toujours plus loin les limites de la connectivité entre l’homme (et sa fiancée!) et le virtuel, ces artistes ouvrent la voie à la nouvelle narration de demain. Celle qui sera déjà surannée deux jours plus tard ;)

Allons donc en jaser avec l’ami Philippe.  Bon pizzcast!

Lisez  l’article « Le transmédia – raconter sans frontières » publié dans l’édition du 25 janvier 2016 du Grenier Magazine . Joignez0-vous à la conversation sur Twitter via le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Jasons gestion de communauté

On jase gestion de communauté avec Roch Courcy, conseiller en communication médias sociaux pour la ville de Gatineau.

Côté gestion de communauté, certains la pogne, d’autres – nombreux – pas.  Roch est dans la première catégorie.  Internet, et plus particulièrement les médias sociaux, ont changé la donne du tout au tout. Dorénavant, non seulement la marque pouvait « converser » avec le public, mais surtout, le consommateur pouvait lui-aussi parler de la marque. Qu’elle le veuille ou non. Qu’elle soit présente ou non.  D’où l’importance d’une gestion de communauté éclairée entre la marque et le consommateur, le gestionnaire de communauté.

Une gestionnaire de communauté, c’est le canif suisse virtuel d’une marque. Mi-marketer, mi-service à la clientèle, mi-GO, mi-spécialiste des médias sociaux, le GC a plus d’une corde à sa harpe. Et c’est une bonne chose. Car après tout, sur les médias sociaux, il remplace le 30 secondes à la télé, le pleine-page dans les journaux, le centre d’appel… aux Indes ou dans les maritimes ;)

Cela demande donc souplesse, patience, entregent, sens de l’humour, empathie, patience, français exceptionnel, débrouillardise et l’ai-je dis?, patience. Mais surtout, une connaissance et une compréhension chirurgicale de l’important rôle que cette fonction occupe dans le mix marketing numérique. Et je ne parle pas ici du gestionnaire de communauté lui-même, mais bien des dirigeants de l’entreprise pour laquelle il travaille. Car, trop souvent, et ça parait sur les médias sociaux, on voit que ça laisse à désirer de ce côté. Le contenu est impertinent, la fréquence bavarde, le ton off-strat et le verbe monologuement ennuyant.

Allons donc dès maintenant, si ça vous dit,  voir ce que l’ami Roch pense de cette profession.

Lisez l’article  » Profession : gestionnaire de communauté  » publié dans l’édition du 12 décembre 2015 du Grenier Magazine.  Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

Des planners média causent télé

Les planners média Sandra Welles, Vice-président médias électroniques et Jean-François Bourdeau, directeur recherche insight média, de l’agence média Touché! nous piquent une pointe de conversation.

On jase de l’état de la télé avec des planners média. Deuxième épisode sur l’état de la télé au Québec.

Les médias sont optimistes. Selon eux, la vie est au beau fixe – même s’ils ne nient pas que la télé se paie toute une ride ces temps-ci!

J’ai donc été cogné à la porte de Touché! afin de voir comment des spécialistes de l’achat média télé voient la chose.

En résumé, les chiffres sont encore là. Mais les plus jeunes se tournent de plus en plus sur d’autres plateformes (pas de surprise ici ;). Ce qui fort heureusement force les réseaux à accuser cette réalité, et à réimaginer l’expérience télé hors télé.

Toutefois, l’écoute en différé est une menace actuelle beaucoup plus grande. Combien vaut un spot publicitaire de 30 secondes si sur le million d’auditeurs achetés, la moitié d’entre eux enregistre l’émission afin de l’écouter plus tard (en skippant les pubs)? L’industrie doit accuser cette réalité maintenant, au risque de voir les annonceurs déserter le paquebot.

Lisez l’article  » La télé en 2015 – toujours au poste ?  » publié dans l’édition du 5 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

TVA et TV, ça va?

Comment va TVA (et la TV)? Pointe de conversation avec Donald Lizotte, Vice-président exécutif, régie publicitaire Québécor Groupe média.

Aujourd’hui, on jase encore TV (et TVA cette fois). Troisième épisode sur l’état de la télé au Québec.

La télé traditionnelle est challengée de toute part tout côté. Par la télé à la carte, par internet, par le stream en ligne de type Netflix. Mais malgré tout, elle résiste encore et toujours à l’envahisseur. Donald nous fait part de quelques statistiques intéressantes et nous partage la résilience de la doyenne de la télé populaire au Québec, celle que tout petit on appelait le 10 à Montréal, et le 7 à Sherbrooke.

Lisez l’article  » La télé en 2015 – toujours au poste ?  » publié dans l’édition du 5 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.

jeu, décembre 31, 2015

La télé en 2015, c’est du sport !

Et là télé, elle va bien?  On pique une pointe de conversation avec l’ami René Déry, directeur recherche, Bell Média.

Premier épisode sur l’état de la télé au Québec. Côté chiffre, René est une machine. En moins de 20 minutes, il m’a sorti toutes les statistiques possibles et imaginables. Point de vue passionné – et très intéressant  – sur la télévision, d’ici et d’ailleurs. Et comparaisons pertinentes entre la télévision traditionnelle, les chaines spécialisées (son dada – et son gagne-pain!), la vidéo sur demande, etc..

Au final, René (et Bell Média) est lucide. Il sait que l’internet et le stream vidéo viennent gruger le même gigot. D’où leurs efforts pour intégrer les volets numérique et médias sociaux dans leur offre télévisuelle.

Lisez l’article  » La télé en 2015 – toujours au poste ?  » publié dans l’édition du 5 décembre 2015 du Grenier Magazine à partir de ce pizzcast. Joignez-vous à la conversation sur Twitter en utilisant le #GrenierMag et mon identifiant @pizza4all.